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Illustration de l’année du Cheval vietnamienne, cheval orné de motifs traditionnels devant une porte ancienne du Tết

L’année du Cheval 2026 : ouvrir une porte de mémoire au seuil du printemps

Dire « l’année du Cheval » : une manière vietnamienne de raconter le temps

L’année du Cheval vietnamienne, dans l’imaginaire culturel du Vietnam, est une manière singulière de raconter le temps.

Sans se presser d’expliquer, sans enfermer le sens dans une définition, il suffit de prononcer le nom pour qu’un espace d’échos et d’associations s’ouvre.

Le cheval, dans la mémoire culturelle du Vietnam, n’a rien d’étranger.
Il appartient aux chemins du village, aux départs et aux trajets, au mouvement même de la vie, ainsi qu’aux récits transmis de génération en génération.

Nommer une année par la figure du cheval, ce n’est donc pas seulement nommer le temps.
C’est convoquer des sensations familières : l’élan du départ, la dynamique du pas, cette disposition intérieure qui accepte d’avancer.

C’est aussi pour cela que l’année du Cheval se prête si naturellement à une ouverture par le récit, plutôt qu’à des prédictions ou à des vœux formulés d’emblée.

Le cheval dans la vie vietnamienne : de l’empreinte du chemin au symbole intime

Dans la vie vietnamienne d’autrefois, le cheval n’était pas qu’un moyen de transport.
Il était un compagnon de route.

On le retrouve dans les départs lointains, dans le portage, dans ces trajets où se mêlent devoir et responsabilité.
Le cheval porte ainsi une signification très concrète, presque quotidienne : l’endurance, la fidélité, la présence discrète.

Mais la figure du cheval ne s’arrête pas au réel.
Depuis le vécu, elle entre dans la culture, puis dans les légendes et les récits que l’on aime réentendre au Tết, lorsque l’année s’ouvre.

C’est dans cette traversée du quotidien vers le mythe que le cheval se charge de nouvelles couches de sens, devenant une image à la fois familière et profondément ancrée dans la conscience vietnamienne.

L’année du Cheval vietnamienne dans les légendes : entre Histoire et destin

Dans le trésor des légendes vietnamiennes, le cheval apparaît comme une présence indissociable de certains grands récits.

Il suffit de prononcer le nom de Thánh Gióng pour que surgisse l’image du cheval associé à un voyage hors du commun. Sans entrer dans les détails, la simple présence du cheval dans cette légende grave, dans la mémoire culturelle, une idée de puissance, de mouvement et de moment fondateur.

Lorsque l’on évoque Mỵ Châu – Trọng Thủy, le cheval réapparaît dans une autre tonalité narrative. Ici, il est lié au tragique, au choix, aux bifurcations du destin.

Le cheval n’est alors plus seulement un support de déplacement.
Il devient une part du récit, un rappel discret de ce que les actes peuvent entraîner et de ce que certaines pertes laissent derrière elles.

À côté de cela, l’expression « ngựa chín hồng mao » apparaît comme un fragment à la couleur légendaire. Sans qu’il soit nécessaire de l’expliciter davantage, cette formulation ouvre déjà un monde narratif singulier, où le cheval cesse d’être un animal ordinaire pour devenir une image hautement symbolique de l’imaginaire populaire.

Pourquoi la légende donne au Tết sa profondeur

Les premiers jours de l’année sont un moment où l’on accueille plus volontiers une histoire qu’un conseil. Raconter une légende n’est pas un retour nostalgique vers le passé.
C’est créer une respiration, une pause nécessaire au milieu du rythme moderne.

Ces récits portent une mémoire collective.
Ils permettent de ressentir le Tết comme un flux culturel continu, plutôt que comme un événement isolé. Lorsque la figure du cheval s’inscrit dans la trame des légendes, elle cesse d’être un simple motif. Elle devient un pont entre le présent et la mémoire culturelle. C’est ainsi que l’écriture sur l’année du Cheval gagne en profondeur : elle ne prédit pas, n’impose pas un sens, mais ouvre un espace où chacun peut ressentir, associer, et laisser la culture faire son œuvre.

Ouvrir l’année par une figure, garder le printemps par un chemin

Ainsi, l’année du Cheval n’a pas besoin d’être expliquée par des prédictions.

Il suffit de l’ouvrir par un récit, par une figure familière, par un rythme d’écriture plus lent.
Dans la culture vietnamienne, le cheval — de la vie quotidienne aux légendes — porte la mémoire, le mouvement et la profondeur nécessaires pour devenir un point de départ pour l’année nouvelle.

 

Si vous désirez vivre une expérience directe, où le Tết se ressent par l’espace, le récit et la présence, vous pouvez rejoindre atelier Tết – Découvrez la culture du Nouvel An Vietnamien à Trà Art

Et Si vous souhaitez prolonger ce chemin du Tết, vous pouvez découvrir: La calligraphie du Tết vietnamien

Pour une mise en perspective culturelle, vous pouvez aussi consulter l’article Wikipédia sur le Tết.

 

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